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UMRS-1193

Physio pathogenèse et traitements et maladies du foie

Directeurr Pr. Didier Samuel

 

L’unité de recherche étudie des questions clé médicales et physiopathologiques en rapport avec les maladies aigues et chroniques du foie incluant les pathologies inflammatoire, métabolique et cancéreuse afin d’élucider les mécanismes impliqués, de modéliser certaines maladies hépatiques, d’accélérer la recherche translationnelle et finalement de découvrir des bio marqueurs potentiels pour le diagnostic et le pronostic ainsi que des produits thérapeutiques. Les réseaux de signalisation moléculaires et cellulaires qui sont profondément altérés dans les infections hépatiques virales, les maladies métaboliques et le cancer sont étudiés par des approches globales interdisciplinaires avec une vision de biologie intégrative. Le développement de ces projets interdisciplinaires est favorisé par le regroupement de compétences allant de la biophysique à la médecine. Les mécanismes des réponses cellulaires au stress incluant l’infection virale sont étudiés suivant différentes modalités : polarité cellulaire et oncogenèse, dynamique micro tubulaire, altérations des organelles, trafic cellulaire, signalisation cellulaire et remodelage extracellulaire. Les interactions entre la flore intestinale et le foie constituent un sujet majeur  pour cette unité de recherche qui explore les altérations fonctionnelles entre de l’axe intestin/foie, le rôle de l’immunité innée dans l’homéostasie cellulaire hépatique et finalement la contribution de la flore commensale dans l’initiation/amplification des signaux inflammatoires/oxydatifs. Finalement la biologie des cellules souches, la reprogrammation cellulaire sont appliqués à la modélisation des maladies hépatiques et devraient ouvrir la voie vers la reconstruction d’organes. L’intégration complète de l’unité de recherche au sein du centre l’hépatobiliaire est une opportunité clinique de conduire des recherches transrationnelles à partir des avancées fondamentales et cliniques conduisant ainsi à l’émergence de thérapeutiques innovantes.

L’unité de recherche est organisée en 4 équipes complémentaires.

Equipe 1. Innovation thérapeutique dans les maladies du foie et la transplantation hépatique et recherche translationnelle
Chef d’équipe : Dr. Didier Samuel (PU-PH Université Paris Sud)
 

Dans le continuum de l’intégration de tous les aspects de la recherche de l’unité au sein du Centre Hépatobiliaire, l’objectif global de la recherche translationnelle conduite par l’équipe 1 est de renforcer la structuration, la coordination et le regroupement des différentes composantes fondamentales et cliniques du Centre Hépatobiliaire. Un tel effort devrait conduire à améliorer le transfert des résultats de la recherche vers des applications cliniques et la mise en place d’études cliniques de haut niveau.

Projet 1 : Infections virales : impact sur la cirrhose et la transplantation (Didier Samuel, Jean-Charles Duclos-Vallée)
Projet 2 : Pathologie du greffon hépatique et rejet (Mylène Sebagh, Didier Samuel, M Gelu, Gabriel Perlemuter)
Projet 3 : Cancer du foie, innovation en chirurgie et transplantation, biomarqueurs ( Eric Vibert, Daniel Cherqui, Denis Castaing, Jamilla Faivre, D Samuel, A Sa Cunha)
Projet 4 : Polarité cellulaire dans l’hépatite C et cancer du foie (Ama Gassama, CR Inserm)
Projet 5 : L’insuffisance hépatique ( Didier Samuel, Jean-Charles Duclos-Vallée, Philippe Ichaï, Faouzi Saliba)
 
Equipe 2. Biologie intégrative, modélisation et thérapie cellulaire des pathologies hépatiques
 

Chef d’équipe : François Le Naour (DR Inserm)

La survenue de pathologies hépatiques induit la modification de la composition chimique des tissus et des cellules. La capacité à détecter de telles modifications chimiques pourrait permettre de définir des signatures spécifiques des maladies et de leur progression. De plus, la caractérisation des voies métaboliques et de signalisation dérégulées dans les processus physiopathologiques devrait ouvrir la voie pour le développement de nouvelles approches thérapeutiques. L’équipe va s’intéresser à des maladies hépatiques comme les atteintes dysmétaboliques et la carcinogenèse hépatique par une approche intégrative combinant OMICS et spectroscopie multimodale. La biologie des cellules souches et la reprogrammation cellulaire vont permettre la modélisation des maladies hépatiques et ouvrir la voie pour la reconstruction d’organes. Cette équipe interdisciplinaire dispose d’un large spectre de compétences en hépatologie, chirurgie, histologie, spectroscopie et technologies OMICS, en bioinformatique et traitement de données, dans la biologie des cellules souches et cellules hépatiques ainsi que dans la reprogrammation cellulaire ce qui peut faire émerger des thérapeutiques innovantes.

Projet 1: Signatures des maladies hépatiques en utilisant les approches basées sur la spectroscopie et la protéomique
       Diagnostic des maladies hépatiques par histologie spectrale
       (Catherine Guettier, Jean-Charles Duclos-Vallée, Franck        Chiappini, Slavka Kascakova, François Le Naour)
       Signatures protéomiques des maladies hépatiques et tumeurs hépatiques primitives
       (Eric Ballot, Jean-Charles Duclos-Vallée, François Le Naour)
Projet 2 : Stratégies thérapeutiques innovantes
Ciblage sélectif des tumeurs hépatiques primitives par thérapie photodynamique (Slavka Kascakova)
Réseau moléculaire et voie de signalisation modulée dans l’hépatocarcinogenèse induite par le virus (VHC)
(Cosette Abdallah, Nazha Sid Ahmed-Adrar, Nassima Benzoubir, Jérôme Caron, Sarah Awan-Toor, Anne Weber, Catherine Guettier, Anne Dubart-Kupperschmitt, François Le Naour)
Voies métaboliques dérégulées dans la stéatose hépatique non alcoolique et la lipotoxicité
(Franck Chiappini, Audrey Coilly, Catherine Guettier, François Le Naour)
Modélisation cellulaire et thérapie cellulaire utilisant des cellules souches pluripotentes
(Jérôme Caron, Marc-Ghislain Antoni, Eléanor Luce, Laia Tolosa Pardo, Jean-Charles Duclos-Vallée, Slavka Kascakova, Hadrien Tranchart, Guillaume Pourcher, Ibrahim Dagher, Danièle Pariente, Dominique Franco, Anne Weber, Anne Dubart-Kupperschmitt)
 
Equipe 3. Microbiote, inflammation et cancer du foie
Chef d’équipe : Dr. Jamila Faivre (MCU-PH Université Paris Sud)
 
La recherche se développe dans 2 directions :
1) l’étude de la flore intestinale remodelée par la lectine HIP/PAP et ses effets sur les maladies inflammatoires et métaboliques ; recherche sur des signaux pro-inflammatoires circulant le long de l’axe intestin-foie et leur impact sur la l’hépato-carcinogenèse.
2) Parallèlement, les recherches sur les altérations génétiques impliquées dans la carcinogenèse hépatique seront étendues afin d’inclure les effets du stress inflammatoire sur la rétrotransposition endogène de LINE-1 qui a été récemment découverte en collaboration avec le Docteur Georges Faulkner du Mater Medical Research Institute, Brisbane.

Globalement, le projet devrait nous permettre d’améliorer notre connaissance sur le rôle pathogénique de l’inflammation dans la carcinogenèse hépatique humaine et le mécanisme moléculaire de la transformation oncogénique des cellules hépatiques.

Projet 1 : Modification de la composition et de l’activité de la flore intestinale induite par HIP/PAP
(S. Augui, S. Besnoit, C. Bréchot, E. Braun, M. Darnaud, A. Dos Santos, J. Faivre, P. Gonzalez, N. Moniaux, D. Rapoud)
Projet 2 : Voies de signalisation inflammatoire et cancer du foie
(MA Buendia, M. Bou Nader, S. Capone, C. Bréchot, A. Dos Santos, J. Faivre, N. Lablack, N. Moniaux, D. Rapoud, A. Sa Cunha )
Régulation de l’expression des gènes et de la fonction des cellules hépatiques par les MAMPs
Les MAMPs dans les cancers primitifs du foie chez l’Homme
Altération génétique et génomique dans le cholangiocarcinome intra-hépatique
 
Equipe 4. Mécanisme cellulaire et moléculaire de l’adaptation au stress et cancérogenèse
Chef d’équipe : Pr. Christian Poüs (PU-PH Université Paris Sud)
 

En réponse à une grande variété de stress d’origine mécanique, métabolique, chimique, physique ou infectieuse, les cellules vont mourir ou survivre. Les cellules essaient d’abord de gérer le stress en déclenchant des réponses qui modulent l’expression génique et/ou autorisent la stimulation de mécanismes protecteurs comme l’induction de l’autophagie. Dans le cas où leurs défenses sont dépassées ou en réponse à des stimuli particuliers, les cellules meurent par apoptose et/ou par nécrose. Alternativement, une adaptation cellulaire excessive et une tolérance aux signaux de mort peuvent conduire à des dommages tels que l’instabilité génomique, participant ainsi à la carcinogenèse. De plus, un niveau d’adaptation et de tolérance élevés peuvent jouer un rôle indirect en maintenant l’inflammation et en freinant l’immunité antitumorale, contribuant ainsi à la prolifération cellulaire tumorale et à l’invasion tissulaire. Une coordination spatio-temporelle appropriée des signaux cellulaires est requise pour permettre une réponse adaptative optimale au stress. Cette coordination implique le cytosquelette microtubulaire comme organisateur du cytoplasme et des acteurs de l’adaptation cellulaire, mais aussi comme cible de certains signaux adaptatifs. Il est en effet requis pour permettre le positionnement correct d’organelles clé comme les mitochondries ou les lysosomes, pour soutenir leurs modifications morphologiques et fonctionnelles, pour organiser de multiples voies de signalisation qui vont relayer l’information du stress et sont essentielles pour la réponse adaptive afin de permettre la formation et la dynamique des autophagosomes qui vont favoriser la survie cellulaire. L’autophagie est un mécanisme central d’adaptation car il permet le recyclage de constituants cellulaires, le maintien de niveaux suffisants d’énergie ou encore sert de capteur ou source de métabolites afin de permettre des changements cellulaires morphologiques.

Projet 1 : Réponse basale au stress
La mitochondrie et la dynamique des gouttelettes lipidiques, acétylation des microtubules, mito-et lipophagie
(N. Bosselut, B. Debuire, J. Hamelin, A. Lemoine, S. Lorin, D.Perdiz, C. Poüs)
Adaptation cellulaire à l’infection par les virus des hépatites A et E (A. Lemoine, C. Poüs, AM Roque, C. Vauloup-Fellous)
Contrôle de la dynamique des microtubules par JNK, interactions avec l’hyper acétylation de la tubuline
Projet 2 : Conséquences d’une adaptation incontrôlée au stress
Adaptation défective : liens avec la cancérogenèse
(J. Hamelin, A. Lemoine, S. Lorin, JF Morere, P. Pham, D. Perdiz, R. Saffroy)
Adaptation à la signalisation oncogénique ou aux drogues anticancéreusesl
(J. Hamelin, A. Lemoine, N. Mejdoubi-Charef, JF Morere, A. Baillet, B. Baudin, C. Poüs)
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